Je relaie ici le billet d'hier de Philippe Duhot à propos des déclarations sur l'importance de la gestion de l'e-réputation versus les vraies pratiques dans le domaine. Philippe s'y connait, il a évangélisé sur l'e-réputation dès 2007, donc un vrai pionnier sur le marché français, pas un spécialiste rétroactif, à l'époque où Google ramenait 3 résultat à la requête "e-réputation", et inventeur de l'eréputatiomètre ;)
Donc Phillippe a publié un billet court et pertinent qui résume assez bien la situation : e-réputation, la schizophrénie !
Il y pointe 2 paradoxes, présent dans l'observatoire SAS/IDC, par ailleurs très instructif :
- D'un coté, les entreprises prennent les média sociaux au sérieux et se disent convaincus de l'influence des médias sociaux.
- De l'autre, "La plupart ne dispose d'aucun moyen professionnel pour réellement suivre et mesurer ces données et se contente de le faire "à la main" ".

Malheureusement, une pratique courante, et ce, dans la gestion même de la réputation globale :
Ainsi, je reprenais 2 études dans le Livre blanc Réputation Management
- D'une part, l'étude EIU qui montre que le risiue de réputation est perçu par les cadres comme le type de risque le plus important.
- Mais d'autre part, une étude Deloitte révèle que "58% des cadres reconnaissent que le risque de réputation et les réseaux sociaux devraient être abordés en Comité de direction mais 15% expliquent que c'est réellement le cas".
L'évolution des pratiques est lente, l'évangélisation a encore de beaux jours devant elle.
Christophe ASSELIN
Twitter: @asselin
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